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La première bourse d’échanges en ligne ‘toutes solutions’ pour le secteur des PGC
mercredi 22 octobre 2014

L'épicerie - 31 Octobre 2009, Nick Hughes

L’arrivée d’un eBay pour le secteur des PGC

La première plateforme marchande en ligne pour le secteur des PGC doit être lancée au début du mois prochain.

Emarket fournira une plateforme neutre aux fabricants, grossistes et détaillants à travers le monde pour commercer en temps reel dans ce qui est baptise “eBay du secteur des PGC”.

Le lancement était initialement prévu pour octobre mais a été retardé jusqu’au 9 novembre, avec l’arrivée d’environ 400 nouveaux membres, ce qui porte leur total à environ 1000. Y figurent notamment Kimberly Clark, Kraft et Heineken, selon le co-fondateur Ravi Sharma.

Le commerce B-to-B en ligne était prêt à s’intégrer au mouvement, disait-il. « Maintenant que le commerce en ligne est tellement ancré à un niveau B-to-C, nous pouvons aller vers les gens et leur dire qu’ils peuvent cliquer et acheter, commander autant qu’ils le veulent en ligne, et bénéficer d’une livraison fiable ».

Une nouvelle plateforme marchande en ligne pour les détaillants et vendeurs de PGC semble annoncer la montée du e-commerce dans ce secteur.

La semaine dernière, est apparue l’une des ventes aux enchères les plus bizarres de l’histoire d’eBay. Un million de tartes aux fruits, déstiné à l’origine pour Asda, ont été mises sur le site de vente en ligne après que le supermarché a annulé sa commande, vendue pour 124 000 £. “Possiblement l’objet le plus grand et le plus bizarre que nous ayons vendu”, a décrit le manager e-commerce d’eBay Luke Schonenberger.

Cela pourrait être la première et dernière fois qu’une telle commande apparait sur eBay. Le lancement de la nouvelle plateforme marchande BtoB, le 9 novembre, promet de fournir à l’industrie des PGC leur propre solution en réponse à eBay.

Appelée eMarket, l’affaire a été fondée par Ravi et Suraj Sharma, résidents en Grande Bretagne, avec deux partenaires français, Manuel Dieryck et Lionel Laurenco, et est un dérivé de Veles Trading, un grossiste et distributeur qui a travaillé avec des fabricants européens pour se débarasser de leurs stocks. Les 60 millions d’€ annuels de Veles vont retomber sur eMarket, selon le directeur Ravi Sharma, qui avant de mettre Veles en place en 2004 dirigeait avec son frère une succursale dans le Sud Est de Londres appelée Soma.

Emarket va permettre aux fabricants, grossistes et détaillants à travers l’Europe de se connecter et d’échanger, en temps reel, à travers une plateforme interactive neutre. Sur chaque transaction effectuée, 3% de charges devraient être prélevés, et Emarket s’assurera des revenus grace à une souscription annuelle.

Sharma, et ce n’est pas surprenant, est très confiant au sujet des prospects eMarket. Il y a déjà 600 membres qui ont signé, comprenant d’importants fournisseurs internationaux comme Kraft et Kimberly-Clark, et Sharma dit qu’il a retardé le lancement pour permettre l’arrivée de 400 nouveaux membres et commencer à mettre des offres en ligne, dans la lignée du salon d’Anuga à Cologne.

Plus de 2000 offres ont déjà été mises en ligne, avec des quantités en gros pour des marques majeures comme Pepsi, Pantene et le whisky The Famous Grouse disponibles à l’achat.

Pour les acheteurs, dit Sharma, la capacité à trouver les meilleurs prix sur des produits à travers l’Europe, en seulement quelques clics, fait d’eMarket une proposition incontournable.

“La beauté de ce système est qu’il fait economiser beaucoup de temps et d’efforts. Vous vous fiez à vos besoins et le système calcule automatiquement le coût de livraison n’importe où en Europe. Vous pouvez simplement cliquer et acheter.

Pour les vendeurs, c’est aussi incontournable, pense-t-il. Bien que les canaux de distribution d’Europe Occidentale sont déjà établis, Sharma affirme parler à “de nombreux propriétaires de marques majeures afin de s’occuper de toutes leurs ventes à l’export, incluant les ventes à des clients déjà existants, et ils voient 3% comme une valeur incroyable. Les distributeurs et les grossistes factureraient habituellement entre 5 et 10%.”

“Ainsi, ce n’est pas seulement une façon de faire croître le marché gris. Pas du tout” dit Sharma. “Emarket peut fournir des regions que les distributeurs traditionnels trouvent difficiles à atteindre. Nous parlons avec des enterprises comme Heineken et Nestlé pour qu’ils nous utilisent pour déplacer leurs stocks ou viser des canaux de duty free. Nous sommes également en discussion avec des grossistes qui cherchent à acheter ce genre de stocks ou étendre leur marché. Et il y a beaucoup de supermarchés en dehors de l’UE – en Arménie et en Arabie Saoudite par exemple, qui cherchent aussi à acheter des produits de l’UE” ajoute-t-il.

Tout comme les fournisseurs majeurs internationaux, Sharma envisage que le service attire des marques voulant progresser sur le marché. “Ca apporte une très bonne visibilité aux nouvelles marques. Les acheteurs peuvent voir le meilleur prix disponible, dans le monde entier, et être livrés à leur porte”.

Même les supermarchés de Grande Bretagne sont au sommet de sa liste. “Je pense que les vendeurs anglosaxons vont nous rejoindre”, dit-il. “Nous avons reçu beaucoup de gens des chaînes majeures ici à Cologne pour enquêter sur les produits qui sont disponibles sur le marché et à quel niveau de prix. Ils veulent un outil dans les mains pour comparer les prix.”

La confiance de Sharma est entretenue par le rapide succès de eMarket en France, où les 5 plus grandes chaînes de distribution, dont Carrefour, ont adhéré. Sharma affirme aussi avoir eu un intérêt de la part de grossistes anglosaxons. Mais James Bielby, directeur general de FWD, ne voit pas eMarket être utilise par le secteur de vente de gros au Royaume Uni. “Ils achèteraient essentiellement à des prix de gros au lieu de prix directs. Je pense que si ça implique des marches plus difficiles à atteindre, il pourrait y avoir une affaire, mais je pense que ce genre d’affaire sera marginale”.

Il n’est pas le seul sceptique. “La plupart de ce qu’ils vendent est probablement des choses que personne ne veut”, affirme un spécialiste du marché gris. “Si vous avez un bon produit au bon prix, vous n’aurez aucun mal à le vendre. Je pense que ce qui va finir ici sont les produits qui ne sont pas très attirants. Personne n’a de mal pour l’instant à vendre des canettes brillantes de Coca-Cola, en offrant un bon prix”.

Un autre grossiste pointe du doigt le fait que, contrairement à eBay, vous ne pouvez meme pas faire d’enchères sur les objets. “Ce n’est pas du tout une vente aux enchères, en ligne ou pas”.

Sharma dit que les clients-clés peuvent en fait faire des enchères hors ligne, là où c’est approprié, en utilisant les managers de business development d’eMarket. “Nous avons emprunté cette route pour donner aux acheteurs et vendeurs de la confiance, et donc sans avoir des gens qui font constamment des enchères et y répondent”. Il promet également d’introduire une section enchères “dans les mois qui viennent”, pour les stocks seulement.

En outre, la comparaison avec ebay est loin, ajoute Sharma. “A la difference d’ebay, nous prenons la responsabilité. Nous somme les principal dans la transaction, et physiquement, le propriétaire du bien. Nous sommes aussi responsable du paiement du vendeur.”

“C’est aussi un outil plus personalise qu’ebay. Les vendeurs peuvent choisir des pays spécifiques, et les canaux de ventes qu’ils souhaitent. Ils gardent le contrôle d’où leurs offres sont faites et d’où les biens seront vendus. Et ils ont une vue entière d’où les appels d’offres sont émis.”

Ce sur quoi le commerce s’accorde, cependant, est l’opportunité pour commercer en ligne dans le futur. Depuis son rachat par Blueheath, Booker a vu ses ventes de cash & carry en ligne et ses livraisons clients décoller. A 15 millions de £ en 2005, ils envisagent de voir leurs ventes atteindre 330 millions de £ en 2009, avec des ventes en ligne à hauteur de 88% (180.8 millions de £) lors du 1er semestre de 2009/10. Le PDG Charles Wilson pense que “l’appétit de nos consommateurs pour l’utilisation d’internet a change. Vous pouvez les voir parler de nous sur Twitter. Alors que le marché s’ouvre à des technologies de téléphonie mobile comme la 3G, tout va être accessible à un plus grand nombre de vendeurs”.

“Les avances technologiques des 5 prochaines années faciliteront l’usage du web pour les détaillants indépendants” ajoute Bielby.

Voilà pourquoi Sharma pense qu’il est temps de frapper. “Avant eMarket, il y avait des lancements innovateurs, mais ils étaient peut-être un petit peu en avance sur leur temps. Maintenant nous avons l’infrastructure pour aller vers les gens et dire, vous pouvez commander un camion complet de PGC en ligne et être livrés”.

“La preuve”, ajoute-t-il, “sera la liquidité : le nombre de gens qui s’y engagent et la qualité de ces offres. Par chance, nous n’aurons pas à attendre longtemps pour savoir si l’idée porte ses fruits, ou si c’est un échec complet. Mais en regardant les offres qu’on a, nous sommes confiants et pensons que ça va marcher”.

LE MODELE EMARKET : COMMENT CA MARCHE

Les fournisseurs placent leurs excès de stock sur le site d’eMarket aux prix qu’ils veulent. Un acheteur peut alors se connecter, choisir ce qu’il ou elle veut acheter, et laisser eMarket calculer le coût livré le moins cher – ce qui inclut la livraison, l’inspection des biens et le paiement.

L’abonnement annuel se situera entre 500 et 2000 €, selon la fonctionnalité requise, avec une marge sur chaque livraison effectuée d’environ 3%. En tant que “bourse d’échange neutre”, eMarket est plus transparente que Veles, le business d’échange et de distribution des 4 directeurs, duquel eMarket est derive. Plutôt que d’essayer d’extraire des acheteurs le prix le plus élevé possible, et le coût le plus bas possibles des vendeurs, la plateforme donne accès à plus d’information aux différentes parties, dont les prix et où vont les produits. Elle est également évolutive, avec maintenant 90% de la paperasse automatisée.

Le capital de lancement a été rassemblé à partir du capital existent de Veles ainsi que des investissements personnels de ses 4 fondateurs. Des discussions avec des capitalistes à la fois à Londres et Paris sont en cours, dit Sharma, mais doivent encore mener à des investissements de portefeuille privés.

Le service clientele et la finance sont prises en charge par le siege social au Portugal, mais 19 des 35 employés travaillent à Charlton, au Sud Est de Londres, s’occupant des échanges internationaux et du business development, et 9 sont bases en France, s’occupant de la logistique et aussi du business development.

La logistique a été externalisée à Geodis, la 6ème plus importante société de transport dans le monde, ce qui donne à eMarket un accès à ses 1 milliard de m² d’entrepôts à travers l’Europe. Geodis a aide eMarket à construire un algorithme sophistiqué permettant la tarification d’être affichée sur une base personnalisée et fonction des coûts de livraisons, comprenant les taxes et charges applicables.

The UK's first online marketplace for the grocery industry is set to launch early next month.

Emarket will provide a neutral platform for manufacturers, wholesalers and retailers across the globe to trade in real time in what is being dubbed "eBay for the grocery industry".

The launch was initially Emarket: total number of subscribers is about 1,000 scheduled for October but has been delayed until 9 November while approximately 400 new members are registered. The new members take the total number of subscribers to about 1,000. They include Kimberly-Clark, Kraft and Heineken, according to cofounder Ravi Sharma.

Online business to-business trading was ready to move into the mainstream, he said. "Now that online trading is so engrained on a B2Clevel, we can go to people and say you can click and buy, order a full truckload online, and can get reliable delivery."

A new online trading platform for retailers and fmcg suppliers appears to herald the coming-of-age of grocery ecommerce. But is there a market for it, asks Nick Hughes.

Last week, the hammer fell on one of Ebay's strangest-ever auctions. One million fruit pies, originally destined for Asda, were rerouted via the consumer auction website after the supermarket cancelled its order, sold for £124,000."Quite possibly the largest and most bizarre item we have ever sold," was how Ebay e-commerce manager Luke Schonenberger described the haul.

It may be the first and last time such a consignment appears on Ebay. The launch of a new business-to-business online trading platform, on 9 November, promises to provide the grocery industry with its very own answer to Ebay.

Called Emarket, the business was founded by the UK-based Ravi and Suraj Sharma, with two French business partners, Manuel Dieryck and Lionel Laurenco, and is a spin-off from Veles Trading, a wholesaler and distributor that worked with European manufacturers to dispose of their residual stock. Veles' €60m annual business will fold into Emarket, according to director Ravi Sharma, who prior to setting up Veles in 2004 ran a south east London wholesale operation called Soma, with his brother.

Emarket will give manufacturers, wholesalers and retailers across Europe the ability to connect and trade, in real time, through a neutral interactive platform. On each completed transaction, it expects to levy a 3% charge, with Emarket also securing revenue from an annual membership subscription.

Not surprisingly, Sharma is bullish about Emarket's prospects. It already has 600 members signed up, including major multinational suppliers such as Kraft and Kimberly-Clark, and Sharma says he delayed the launch by a fortnight to allow a further 400 businesses to register and start to upload offers, following a recruitment drive at the recent Anuga food show in Cologne.

More than 2,000 offers have already been uploaded to the site, with wholesale quantities of major brands such as Pepsi, Pantene and The Famous Grouse whisky available to purchase.

For buyers, says Sharma, the ability to find the best price on products from across Europe, in just a few clicks, makes Emarket a compelling proposition.

"The beauty of this is it saves so much time and effort. You stick in your requirements and the system automatically calculates the delivered cost anywhere in Europe. You can just click and buy."

For sellers, it is equally compelling, he believes. Although Western Europe's distribution channels are well established, Sharma claims to be talking to "a number of leading brand owners about handling all their export sales, including sales to existing customers, and they see 3% as amazing value. Distributors and wholesalers would ordinarily charge between 5% and 10%.

“So it's not just a vehicle for the growing grey market ? ”Not at all," says Sharma. "Emarket can service areas that traditional distributors find it hard to reach. We're talking to people like Heineken and Nestle about using us to shift residual stock or target duty-free channels. We're also in discussions with wholesalers who are looking to buy that kind of stock or widen their customer base. And there are a lot of supermarkets outside the EU – in Armenia and Saudi Arabia, for example looking to buy EU products too," he adds.

As well as major multinational suppliers, Sharma envisages the service attracting niche brands looking to gain traction in the market. "It brings really good visibility to new brands. Take energy shots, for example. Buyers can see the best price available, worldwide, on a delivered-to-their-door basis for any shot."

Even the UK supermarkets are on his hit list. "I think the UK multiples will come on board," he says. "We've had a lot of people from the major multiples who were here [in Cologne] to survey what products are available on the market at what kind of prices. They want a tool at their fingertips to compare prices."

Sharma’s confidence is supported by Emarket's early success in France, where all the top five French multiples bar Carrefour have subscribed. Sharma also claims to have had interest from UK wholesalers. But James Bielby, chief executive of the FWD, can't see Emarket being used by the wholesale sector here. "They'd essentially be buying at wholesale prices rather than direct. I suppose if it involves more difficult-to-reach markets there might be a case, but I would suggest that sort of business will be marginal."

He's not the only sceptic. "Much of what they are selling is likely to be stuff that no-one wants," claims a grey market specialist. "If you have a good product at the right price, you will have no trouble selling it. I suspect that what will end up here are products that aren't as attractive. No one has any trouble at the moment selling shiny cans of Coca-Cola if you are offering a good price."

Another wholesaler points out that, unlike Ebay, you can't even bid for items. "It's not an auction at all, online or off."

Sharma says key clients can in fact make bids offline, where appropriate, using Emarket's business development managers. "We went down this route to give buyer and seller some level of certainty and so as not to have people constantly making and responding to bids." He also promises to introduce an auction section "in the next few months", for residual stocks only.

Besides, comparisons with Ebay only go so far, Sharma adds. "Unlike Ebay, we take responsibility. We are the principal in the transaction, and physically take ownership of the good. We are also responsible to the seller to make payment."

It's also a more personalised tool than Ebay. Suppliers can choose specific countries and sales channels to target. They remain in control of where offers are made and where goods are sold. And they get full reporting on where enquiries are coming from."

What the trade does agree on, however, is the opportunity for online trading in the future. Since its reverse takeover into Blueheath, Booker has seen online sales to its cash & carry and delivered customers soar. From £15m in 2005, it expects sales to hit £330m in 2009, with online up 88% to £180.8m in the first half of 2009/10. CEO Charles Wilson believes "the appetite among our customers for using the internet has changed. You can see them talking about us on Twitter. As the market opens up with broadband and even mobile phone technology such as 3G, it will become available to a greater number of [retailers]."

"Advances in technology over the next five years will make it easier for [independent] retailers to use the web," Bielby adds.

Which is why Sharma believes the time to strike is now. "Prior to Emarket, there were innovative launches, but they were maybe slightly before their time. Now we have the infrastructure to go to people and say, 'you can order a full truckload of fmcg goods online and get delivery'."

"The proof," he adds, "will be liquidity: how many people engage and how good these offers are." Luckily, we won't have long to wait to find out if the idea bears fruit, or if it's all pie in the sky. "But based on the offers we're seeing, we're confident it will work."

EMARKET MODEL: HOW IT WORKS

Suppliers place excess stock on the Emarket site at their chosen price. A buyer can then log on, select what he or she wishes to buy, and let Emarket calculate the cheapest delivered cost – which includes door-to-door delivery, inspection of goods and payment.

Annual membership will range between €500 and €2,000 depending on the functionality required, with the margin on each completed delivery about 3%. As a 'neutral exchange', Emarket is more transparent than Veles, the trading and distribution-based business of the four directors, out of which it was spawned. Rather than trying to extract the highest possible price from buyers and the lowest possible price from sellers, the platform gives parties access to more information, including prices and where the product goes to. It is also scaleable, with 90% of the paperwork now automated.

Launch capital has been raised from the existing share capital of Veles as well as personal investments from its four founders. Discussions with venture capitalists in both London and Paris are ongoing, says Sharma, but have yet to lead to private-equity investment.

Customer service and finance are handled via the HQ in Portugal, but 19 of the 35 employees work in Charlton, in south east London, handling IT and business development, and nine are based France, dealing with logistics and also business development.

Logistics has been outsourced to Geodis, the sixth-largest transport company in the world, giving Emarket access to its one billion sq ft of warehouse space across Europe. Geodis has helped Emarket construct a sophisticated algorithm enabling pricing to be displayed on a personalised, delivered-cost basis, including applicable taxes and duties.

 

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